Matéo de Justinia

Jeune adulte, Mateo a un visage sympathique, ouvert en deux sur la moitié gauche. Cela exclu; il respire la santé, la bonne humeur, et on devine sous ses vêtements faits pour la route un homme sportif.

Description:

Niveau : 3
Virtuose Martial

*Caracz *
Agilité 5 Intelligence 4
Constitution 6 Perception 5
Dextérité 6 Pouvoir 8
Force 11 Volonté 7

hp 100
fatigue 6

*Combat *
attaque 95
Parade 110
Initiative 0
Degats 115 :)

*resist *
présence 40 poison 50
physique 50 mystique 60
maladie 50 psychique 55

*Compz *
athlétisme 60
equitation 30
escalade 50
natation 65
saut 85

impassibilité 20
pr.force 125
rés douleur 20

observation 50
vigilance 30
pistage 30

style 50

discrétion 50
camouflage 30

habilité manuelle 15

Bio:

/!\ spoiler warning: j’ai pas relu, alors il y’a peut-être des choses qui ne devraient pas figurer ici /!\

Receuilli au berceau par Cassius qui l’adoptera, ce dernier lui a raconté qu’il a simplement assisté à sa mise au monde par sa mère morte en couches; lors de l’escorte de villageois évacués en vue de raids de brigands sur la région devenue compliquée à protéger.
Fils donc adoptif d’un sergent d’armes du Sphéria, souvent sur le terrain, il passe sa tendre enfance dans une dépendance du domaine familial des De Justinia, notamment en compagnie de Sheeris, jusqu’à ce qu’un différend familial pousse la soeur de Cassius à dénoncer l’un de ses 3 enfants, (elle a Sheeris, et deux fils—-).
Coupable de télénkénisie, il sera executé.

Cassius ne souhaite plus vivre dans cet environnement et met les voiles, emportant le jeune Matéo.
La garde de l’enfant n’étant plus possible, ce dernier, alors à présent agé de raison (7-10ans, par là) s’engage comme commis-coursier-stage photocopie au sein du régiment, afin de bénéficier de la pitance, du gite, et de n’avoir plus pour responsable qu’un père aimant mais absent.
Il fera de ce refuge son foyer, et sous l’entrainement de son père et au contact quotidien du régiment, s’enrolera dès que possible dans un peloton d’éclaireurs, rassemblement hétéroclites de jeunes destinés ou désireux de faire carrière, sans encore être capable de tenir le front ou de supporter le poids des armures.
De là il entamera un entrainement militaire complémentaire à son physique qu’il entraintenait déjà à domicile, et s’y épanouira, toujours sous l’oeil distant mais bienveillant de Cassius.

Il s’y démarquera par son esprit fier, volontaire et engagé, soutenu par une solide bonne humeur; mince nuance de témérité ou d’arrogance.
Jusqu’à une mission de reconnaissance qui a mal tourné. En repérages sur le camp d’une troupe ennemie en fuite, ils furent repérés. N’opérant jamais seuls et solidaires, ils donnèrent une opposition aussi farouche qu’honorable, mais le combat était inéquitable, et les vétérans sur le retour ne firent qu’une bouchée des jeunes éclaireurs. C’est là que Matéo perdit connaissance en plus de son oeil.
Zak Nafen, ermite, reclu dans son bosquet, fut témoin de l’embuscade; et tenta de sauver ceux qui pouvaient l’être du massacre. Usant de tout son talent et de pouvoirs très nettement supérieur à ce qu’un homme simple ne pouvait faire, il arriva toutefois trop tard pour beaucoup d’entre eux, et seuls Matéo et Kurt en rescapèrent. Mais des deux, il n’y’a que Matéo qui eut un apperçu des pouvoirs de ki avant de sombrer.
Dès qu’il fut en état de marcher, et avant la fin de sa convalescence, il se mit en tête de retrouver l’ermite, et d’apprendre à être aussi fort.
Après plusieurs heures d’infructueuses recherches, au bord de l’épuisement, c’est finalement Zak qui vint le trouver, lui ordonnant de fuir. Mais Matéo était têtu, et bien que ce ne fut pas une mince affaire, il finit par convaincre l’ermite qui avait abandonné l’espèce humaine car résolument trop bornée à se détruire, pour un garçon determiné à survivre, dans l’espoir de jours meilleurs, pour lui et ceux qu’il sera en mesure d’aider.
Vaincu par un esprit qui se voulait bon dans l’adversité, Monsieur Nafen comme Matéo l’appelera par la suite, misa ses derniers espoirs en l’humanité dans celui qui serait son dernier apprenti.

Leurs rendez-vous demeurerent secrets, condition sinéquanone de l’acceptation, et aussi fréquents que possible.

Les débuts furent laborieux, car Matéo était plus un manuel qu’un intellectuel, et les concepts philosophiques comme la vie intérieure, le rapport à soi, les énergies vitales n’étaient pas du tout ce qu’il avait envisagé. Les choses prirent leur sens quand il fit le rapprochement avec son cousin qui fut executé pour des pouvoirs innofensifs developés bien malgré lui à un age très jeune. A partir de là, il fut bien plus attentif, et découvrir en son maitre quelqu’un de très sage et d’instruit, dont il espérait pouvoir un jour se vanter d’être l’ami en plus de l’élève.
Mais Zak était un auto didacte, il avait appris ce qu’il savait de lui même, et ça n’en faisait pas un professeur très pédagogue. Fort de sa propre expérience et de sa position, lui qui avait tout rejeté et tout fait seul, laissa Matéo trouver sa force, et ce qui serait sa source d’inspiration lui même, dans leur bosquet.
Matéo tenta de s’inspirer de la force du vent, de l’eau, des plantes, de l’acier de son épée, des animaux de la foret, de l’ours au sanglier, sans jamais arriver à se concentrer assez fort pour exploiter son ki.
Ce fut la surprise de la découverte, résigné, les pieds dans l’eau d’un marécage alors qu’il se lamentait, d’un crocodile qu’il avait pris pour un tronc, qu’il comprit. C’est lorsqu’on veut vraiment, quand on croit avoir tout essayé et qu’on cherche encore, qu’on finit par trouver. A l’image de ce crocodile qui avait patiemment attendu et cherché sa proie : le pied de Matéo.
Leur combat fut acharné, et c’est à nouveau Zak qui sauva le garçon, mais qui lui fit remarquer qu’il s’était battu avec une énergie qu’il n’avait jamais déployée jusque là.
Ainsi débuta son entrainement martial.

Matéo de Justinia

Anima Spheria OhBrou