Nahiri Marchombre

19 ans, son apparente noblesse cache difficilement son mauvais caractère et sa maladresse

Description:
5 Score Mod Avantages Désavantages
AGI 11 35 Don Psychique 1 Malédiction 1
CON 7 10 Maître martial 3 Malchance 1
DEX 10 25 Touché par le destin 1 Addiction au Tabac 1
FOR 6 5 Artefact 1
INT 7 5
PER 7 10
POU 7 10 Mouvement 10 Points de Vie 120
VOL 6 5 Régénération 6 Points de Fatigue 6
APP 9 Santé Mentale 38
Modules d’arme Dmg T.Dmg Ini Res Frc Pres
Tessen 30 35 110 8 0 25
Arc court 40 45 100 7 -3 15
Featherstorm 100 100 120 / / /
Capacités Raciales Résistances Base Carac Mod Spécial Total
Yeux du feu Présence 45 45
Sans Besoin Physique 45 CON 10 15 70
Résistante Maladies 45 CON 10 15 70
Physique de bg Poisons 45 CON 10 15 70
Feu & ombre Mystique 45 POU 10 20 75
Ferophobe Psychique 45 VOL 5 15 65
Compétences Secondaires Base Mod Spé PF Total
Athlétiques
Acrobaties Agi Agi 65 70 40 135
Endurance Con Vol 75 15 50 90
Equitation Agi Con 20 45 10 65
Épreuve/Athlétisme Agi For 85 40 60 125
Natation Agi For 85 40 10 10 95
Vitales
Impassibilité Vol Vol 10 0 -20
Survie  Int Per 30 15 15 45
Herboristerie* Int Int 10 0 0
Animaux* Int  Pou 15 0 0
Résistance à la douleur Con Vol 30 15 15 45
Sensorielles
Observation Per Int 100 15 75 115
Pistage Per Int 30 15 15 45
Vigilance Per Vol 100 15 75 115
Clandestines
Camouflage Agi Per 55 45 30 100
Crochetage Dex Per 10 35 5 45
Déguisement Dex Pou 50 35 25 85
Discrétion Agi Per 50 45 25 95
Larcin Dex Per 10 35 5 45
Pièges Per Dex 35 0 5
Poisons Int Dex 30 0 0
Sociales
Commandement Pou Pou 20 0 -10
Commerce Pou Int 20 15 10 35
Connaissance de la rue Int Pou 20 15 10 35
Étiquette Int Pou 55 15 30 70
Intimidation Pou Pou 50 20 25 70
Persuasion Pou Int 95 15 70 110
Style Pou Pou 120 20 115 140
Créatives
Alchimie Int Int 10 0 -20
Animisme Pou Int 15 0 -15
Art Pou Var 0 -30
Confection Dex Int 10 30 5 40
Danse Agi Pou 45 0 15
Estimation Int Per 15 0 -15
Forge Dex For 30 0 0
Habileté manuelle Dex Dex 30 50 15 80
Musique Int Dex 50 30 25 80
Orfèvrerie Dex Dex 50 0 20
Runes Dex Int 30 0 0
Intellectuelles
Evaluation magique Pou Pou 20 0 -10
Histoire Int Int 100 10 75 110
Médecine Int Int 10 0 -20
Mémorisation Int Int 10 0 -20
Navigation Int Dex 30 0 0
Occultisme Int Int 70 10 45 80
Science  Int Int 10 0 -20
Mathématiques Int Int 10 0 0
Astronomie Int Int 10 0 0
Mécanique Int Dex 30 0 0
Loi Int Int 30 10 15 40
Tactique Int Int 10 0 -20
Bio:

1
Un bruit sourd me sorti violemment de mon réveil. Je ne pouvais même pas dire s’il faisait jour ou si nous étions au beau milieu de la nuit. Nous avions perdu toute notion du temps depuis que nous étions ici, ma sœur et moi.
Une douleur atroce au niveau du ventre m’empêchait de me lever, sûrement due à mon dernier passage dans la salle d’expériences. Je me souvenais avoir été transpercée de part et d’autre par divers outils dont rien que la forme me faisait frissonner et la découverte de leur utilité ne m’avait pas rassuré à leurs égards. Je passais la main sur mon ventre et la perspective que quelque chose ait changée à l’intérieur me donnait la nausée.
Je me tournai difficilement dans mon lit pour regarder ma sœur Rive. Elle était en train de faire des tresses à une fille beaucoup plus jeune que nous qui disait s’appeler Bala. Les manières hautaines de ma sœur dans sa façon de s’exprimer et dans son regard plongeant ne parvenaient pas à masquer la bienveillance qu’elle éprouvait envers cette enfant. La petite fille jouait innocemment avec nos longues oreilles sans une once de crainte ou de dégoût à notre égard. Je n’aurai su dire si je préférais le regard dégoûté des autres enfants ou bien, celui empli de curiosité des hommes qui nous gardaient enfermées ici.
J’estimais à environ sept mois la durée depuis laquelle nous n’avions pas vu le soleil, ni la lune d’ailleurs. Le nombre d’enfants dans les dortoirs diminuait au fil des jours, nous étions une centaine lors de notre arrivée et il devait à présent en rester moins d’une vingtaine. Les adultes nous racontaient que nos camarades avaient été guéris et ramené chez eux, mais guéris de quoi ? Se pouvait-il que je sois atteinte de quelconque maladie mortelle ? Je pensais à mon frère que je n’avais pas vu depuis plusieurs jours et priais pour qu’il soit encore vivant. S’il n’était plus ici il n’avait de toute façon plus de famille vers laquelle retourner.
Des images et des sons stridents passèrent à toute vitesse dans ma tête, des souvenirs enfouis dans ma mémoire que j’aurais été heureuse de ne pas déterrer. Je revoyais mes parents ; attachés sur une estrade à des croix de bois surplombant l’assistance. De ce public inexpressif s’avançaient des religieux avec des couteaux dont la lame luisait et fumait sûrement à cause du soleil plombant de cette journée infernale. Je ne pouvais que deviner ce qu’il s’était passé ensuite. Mon frère m’avait caché les yeux tandis que ma sœur essayait tant bien que mal de me boucher les oreilles, baissant les rideaux sur le dernier acte de mon ancienne vie.

2
Nous n’étions maintenant plus que cinq enfants à passer nos journées enfermés ici. Cela faisait selon moi bientôt un an depuis que nous avons été amenées ici, Rive et moi. Je ne supportais plus de vivre ici, je ne mangeais pratiquement plus et me laissais dépérir. Je n’avais de toute façon plus d’attache dans ce monde à part ma sœur qui ne disait plus un mot depuis plusieurs jours. C’était donc entre ces murs que nos vies allaient prendre fin, à l’écart d’un monde qui de toute façon ne voulait pas de nous.
Un grincement me sortit de mes pensées alors que je vis la porte s’ouvrir. Un homme qui n’avait nullement l’allure d’un scientifique se dressait devant nous. Il était de taille moyenne et assez maigre, son visage était caché par des petites lunettes rondes et un chapeau de feutrine usé par le temps. Je devinais un sourire en coin malgré l’obscurité lorsqu’il prit la parole.
« Eh bien mes enfants, je crois bien que votre heure est arrivée. »
Il tendait la main vers nous comme pour nous inviter à l’accompagner, ma sœur me retenait par la main alors que j’avançais vers lui. Je n’avais rien à perdre et en avait plus qu’assez de passer mes journées dans cette pièce. Bala et Rive, puis les enfants restants, me suivirent finalement alors que nous sortions peut-être pour la dernière fois de cette pièce.
L’écho de nos pas sur le sol était le seul bruit que nous entendions en traversant ce long couloir que je connaissais par cœur. La salle d’expérience était vide, des fioles de contenu diverse étaient posées dans des étagères en bois. L’inconnu se dirigeait vers une grande porte en fer d’une dizaine de pieds de hauts, une aura mystérieuse m’attirait au-delà de cette échappatoire. Nous n’étions jamais allés aussi loin et mon cœur battait la chamade alors que nous nous rapprochions.
« Essayez de regarder droit devant vous. » dit l’homme alors qu’il posait sa main sur la poignée. À ma grande surprise la porte ne fit aucun bruit alors qu’elle dévoilait un large couloir très peu éclairé par des candélabres accrochés aux murs. Nous avancions un par un mais j’avais l’impression d’entendre d’autres respirations sur mes côtés. Je savais que je ne devais pas porter mon regard dans leur direction. J’avais la conviction que la vérité sur la raison pour laquelle nous étions enfermés ici se trouvait à l’origine de ces souffles haletants. Je jetais un léger coup d’œil sur ma droite et ne put retenir un cri de stupeur. Une forme squelettique difforme se tenait au sol, je n’aurais pu dire dans quelle position elle se trouvait tant ses membres prenaient des directions que je ne pensais pas possibles. Je vis alors que ce corps n’était pas le seul et que d’autres formes plus ou moins humanoïdes jonchaient le sol le long du couloir, certains baignant dans une mare de sang. Ma sœur me poussa pour me forcer à avancer car l’homme au chapeau ne s’était pas arrêté. Je continuais à marcher en essayant d’ignorer ce qui nous entourait lorsqu’un son parvint jusqu’à moi.
« Rive ? Na-Nahiri ? »
Ma sœur et moi nous figeâmes instantanément, j’avais parfaitement reconnu cette fois mais je refusais d’accepter la vérité qui m’attendait. Mon frère se trouvait là, à côté de nous. Il était tellement maigre et pâle que l’on pouvait distinguer toutes ses veines sous la peau. Juste avant que ma sœur ne me cache les yeux j’eu le temps de voir une plaie immense partant du haut de la cage thoracique jusqu’en bas du ventre, refermée par du métal cuivré.
Voilà donc ce que devenaient les enfants qui étaient « guéris », des sujets d’expérience qui devenaient des amas de chair en cas d’échec. Je repensais aux expériences qui avaient été menées sur moi et à mes douleurs au ventre. Une nausée me pris instantanément à mesure que je perdais la raison et hurlais de terreur.

3
J’entendais des ordres se proférer derrière nous pendant que nous étions tous en train de courir. Ma crise avait alerté le personnel du complexe qui était maintenant à nos trousses. Nous suivions ma sœur qui avait l’air de savoir comment sortir d’ici, cependant je ne voyais plus nulle part l’homme qui nous avait donné une chance de regagner notre liberté.
Nous traversions des ruelles tellement étroites que le soleil peinait à traverser. Le sol était glissant et nous devions éviter des débris et d’autres objets que je n’avais le temps d’observer. Mon corps était devenu tellement faible que j’avais de la peine à garder le rythme, mes pieds me faisaient souffrir et mon souffle était irrégulier.
La ruelle débouchait sur un carrefour un peu plus large qui laissait pénétrer quelques rayons de soleil. Je m’arrêtais quelques instants pour reprendre mon souffle. Je ne m’en étais pas rendu compte avant mais il ne restait plus que ma sœur et moi, les autres enfants n’avaient pas pu suivre mais nous ne pouvions nous permettre de faire demi-tour maintenant.
Le bruit d’une flèche ricochant sur le pavé me sortit de mes pensées, deux hommes armés se tenaient devant nous. L’un nous tenait en joue avec son arc tandis que l’autre, armé d’une épée, marchait vers nous. J’étais exténuée, mes jambes ne répondaient plus et nous ne pouvions faire marche arrière.
Ma sœur se tenait debout devant moi pour me protéger alors que l’homme se préparait à abattre sa lame. Non. Rive était toute la famille qu’il me restait. Je ne voulais pas la perdre elle non plus. Je la pris par la main pour commencer à courir et mon corps se mis à déborder d’énergie. Je couru à toute vitesse sur quelques mètres avant de m’effondrer au sol d’épuisement. Ma sœur me regardait avec des yeux ébahis et je voyais que nos assaillants étaient beaucoup plus loin que ce que je ne pensais.
L’homme à l’épée se mis à courir vers nous pour nous abattre mais une ombre plongea sur lui et le transperça avec ce qui semblaient être des griffes. L’ombre était en fait un homme à la peau grise dont l’apparence me disait quelque chose. Il regarda ensuite vers l’homme restant et se fondit sur lui à une vitesse inhumaine en lui arrachant un bras puis en l’achevant aussitôt.
D’autres devaient être encore à nos trousses car j’entendais des bruits se rapprocher de nous. Nous devions partir sans attendre. L’homme se mit à courir dans notre direction et alors que nous nous croisions j’entendis simplement.
« Adieu. »
Je ne savais pourquoi cet homme me disait adieu mais ma sœur semblait pleurer alors que nous arrivions au niveau du carrefour. Je récupérai l’arc gisant au sol, il pourrait m’être utile plus tard.
La rue que nous empruntions était de plus en plus lumineuse à mesure que nous marchions jusqu’à révéler un trou dans un mur au travers duquel le jour perçait.
Nous avions enfin réussi à sortir de ce dédale pour atterrir dans ce qui semblait être une cité. Nous errâmes quelques temps dans les rues, seulement vêtues d’un morceau de tissu, en quête d’un endroit sûr pour nous reposer.

4
Déjà en voyage depuis 2-3 mois
Aller vers le sphéria sous conseils de l’homme au chapeau donné à ma sœur
Incruster une caravane d’artistes, découvre le monde de la rue et apprend la musique pendant plusieurs mois (devient addict au tabac).
S’entraîne au tir à l’arc pendant les étapes et fabrique ses propres flèches pour l’entraînement.
Arrivée dans une grande ville où elle se sépare du groupe d’artistes

5
Suite voyage
Rencontre brigands avec sa sœur, on se bat mais des mercenaires nous viennent en aide en les butant car c’était un gang recherché. On nous escorte jusqu’à la ville la plus proche. Le chef des mercenaires détecte que j’ai un potentiel de ki et me propose de m’enseigner les bases si je travaille pour eux (cuisine & autres tâches ménagères).
Suite du voyage en gagnant de l’argent comme on peut pour se payer le trajet en bateau(jb choisit)
Arrivée port

6
Arrivée Sphéria

Nahiri Marchombre

Anima Spheria Mitsuw