Kiva Starris

18 ans, de taille et de corpulence commune, un visage harmonieux et jovial, Kiva, qui a quitté les bancs de l'école depuis quelques voyages allie malice et bonne humeur pour éviter les ennuis.

Description:

Bordel c’est impossible de présenter correctement les persos là dessus ffs

Caracs:

Agilité 8 Intelligence 9
Constitution 5 Perception 5
Dextérité 10 Pouvoir 5
Force 5 Volonté 10
présence 40 poison 40
physique 40 mystique 40
maladie 40 psychique 65

Comps:

equitation 85
endurance 55
epreuve 45
natation (spé 1) 15
impassibilité 80
Mémorisation 150
Histoire 125
LV:Achéron
observation 90
vigilance 90
style 110
Etiquette 100
Commerce 120
discrétion 75
camouflage 75
déguisement 85
habilité manuelle 150
cuisine 125
Bio:

Interrogée sur son passé, Kiva introduira par son prénom, qui est en réalité Akivaria. Son père lui a expliqué un jour qu’il s’agissait d’une forme d’hommage à une coutume, ou un rituel, d’une ancienne civilisation. Kiva n’a pas retenu cette histoire, elle n’aime pas son prénom, d’ailleurs personne ne le retient. La coutume dont il est question était relatée dans un livre que son père, Albert Starris, aventurier explorateur extraordinaire que vous connaissez peut-être (l’interlocuteur avisé remarquera peut-être le sarcasme sur les joues de la narratrice), avait permis de découvrir.
Pendant que son père était régulièrement par monts et par vaux, Louise Starris, boulangère pieuse, s’occupe de sa fille, son fils Gyrd (dont le prénom est cette fois lié à un artefact que papa aurait découvert), petit frère de Kiva, de la maison, de la boulangerie, et de feu le chat, dont Kiva veut oublier l’existence.

Ce cadre pose les bases à une enfance heureuse, dont Gryd et Kiva profitèrent pleinement. Jusqu’au début de l’adolescence de Kiva. De façon inexpliquée, ou non comprise car non remarquée, Kiva, sujette à des troubles du sommeil de plus en plus forts, s’éloigne du confort de sa petite vie. Lentement, insidieusement, elle devient irritable, ne se concentre pas à l’école, instable dans ses humeur, et rapidement colérique, avec, de rare fois, des accès un peu violents.
Elle finit par se réfugier auprès de Manann, son ami imaginaire. Elle n’est pas folle et sait qu’il n’est pas réel, aussi, tout le monde comprend que cette jeune fille un brin solitaire, timide et complexée (elle avait un amoureux mais n’a jamais osé l’aborder, trop certaine d’être grasse et joufflue) et un peu somnambule a bien besoin de ça, alors pourquoi pas. D’ailleurs, cela lui fait le plus grand bien.
Et puis, elle a sa bonne copine Margot, fille de l’aubergiste, avec qui elles font les 400 coups. Bref, tout ne va pas si mal et bien que ça n’aille pas en mieux, Kiva coule des jours sinon heureux, au moins agréables dans l’ensemble.

La suite, elle la tient en partie grâce à Pellinor Béren. Dans ses derniers accès de colère, Kiva a à quelques reprises fait bouger des objets. Dans toute la pièce. Peu de temps après, s’en est suivi une forte dispute entre la mère qui voulait sonder l’inquisition, ou au moins l’église, et le père, farouchement opposé à l’idée de perdre sa fille, qui a préféré chercher des solutions différentes. Comme un psy. Assistant à la dispute, sous les moqueries de son frère, Kiva, dans une explosion de colère qu’elle eut toute les peines du monde a canaliser, a foudroyé, non pas son frère, cible initiale de son ire, mais le chat.
Devant ce spectacle singulier, elle prit la fuite.

C’est au cours de ses aventures qu’Albert a rencontré, entre autres, l’ordre d’Azrael. Conscient que l’inquisition mettra sa fille au bucher, en père aimant, il confie à l’ordre la mission de protéger sa petite progéniture. Acceptant, pour le bien de tous, de ne pas la revoir si nécessaire/de si tôt.
Bien vite, Pellinor rattrapa la jeune femme, et lui expliquant sa nouvelle situation, jugeant qu’elle avait plus besoin d’être accompagnée que condamnée, prit la route avec elle.

Kiva Starris

Anima Spheria OhBrou